Vous souvenez vous du premier des 4 accords tolteques.? » Avoir une parole impeccable » Pas évident, n’est ce pas?.
Et pourtant, faire du mieux que l’on peut (4 ème accord Toltèques) pour avoir une parole impeccable peut nous éviter d’avoir des ennuis et vivre une vie plus sereine. 
La médisance? Oui, forcement je la connais pour l’avoir fait moi même, c’est tellement facile de dire du mal de quelqu’un qui nous embête, d’un voisin qui vous cherche des noises car vos enfants font du bruit (oui…oui ça sent le vécu je sais…), mais bon…a chaque fois que je suis sur ce terrain là, je me sens pas bien.Notre intérêt est vraiment de la fuir pour notre plus grand bien! et mon radar interne me résonne et heureusement….car quand on est conscient de ce que la médisance en général peut faire comme mal, Ragots, potins, commérages, insinuations, voila autant de portes qui donnent accès direct à la médisance.
Ce sont des poisons qui peuvent entacher, parfois très gravement, la vie et la réputation de ceux qui en sont les victimes.
Si vous aimez les histoires, je vous invite a lire celle ci. Cette histoire orientale, « Les 3 filtres », reflète bien ce qui est évoqué aujourd’hui.
Il était une fois, à l’époque des califes abbassides, dans la capitale musulmane Bagdad, un grand savant connu pour sa sagesse. Cet homme avait passé sa vie à étudier le Coran et les paroles du Prophète et il
était très pieux.Jamais on ne l’entendait dire du mal de quelqu’un, se moquer des autres ni répéter des paroles inutiles.
Tout le monde l’aimait, car il avait toujours une parole gentille ou un sourire pour les gens qu’il rencontrait, et il était toujours prêt à aider les autres.
Un jour, l’un de ses voisins vint le trouver :
« Sais-tu ce qu’on vient de me dire à propos de ton ami Abdallah ? » poursuivit le voisin.
« Attends un peu », répliqua le savant. » Je vois que tu brûles d’envie de me dire quelque chose. Mais avant que tu me le dises, j’aimerais te faire passer un petit test. Cela s’appelle le test des trois filtres. »
« Des trois filtres ? » s’étonna le voisin.
» Exactement » poursuivit le savant. « Avant que tu ne me parles de mon ami, ce serait une bonne idée de prendre le temps de filtrer ce que tu comptes me dire. Nous allons faire passer ce que tu voulais me dire dans trois filtres.ce qui en restera, tu pourras me le dire. C’est pourquoi j’appelle cela le test des trois filtres. Tu es prêt ? »
» Oui « , répondit l’homme, de plus en plus étonné. (En effet, quand il bavardait avec ses voisins, il n’avait pas l’habitude de prendre tant de précautions).
« Allons-y donc ! » dit le savant . » Le premier filtre est celui de la vérité ». »As-tu bien vérifié que ce que tu veux me dire est vrai ? »
« Non », répondit l’homme. « En fait on vient juste de me le raconter et…. »
« Bon », dit le savant. « Donc, tu n’es pas du tout sûr que ce soit vrai. Le filtre de la vérité n’a pas gardé ce que tu voulais me dire. »
« Essayons maintenant le second filtre, celui du bien. Est-ce que ce que tu voulais me dire sur mon ami est quelque chose de bien ? »
« Euh, non, au contraire. »..
« Ah, » poursuivit le savant. » Donc tu voulais me dire quelque chose de mal sur mon ami, mais tu n’es pas certain que ce soit vrai.Je ne sais pas si je vais pouvoir t’écouter.Mais peut être que tu réussiras quand même le test, car il reste encore un filtre : le filtre de l’utilité »
» Ce que tu voulais me dire sur mon ami, est-ce que cela me sera utile ? »
« Euh bien…non, pas vraiment ».
« Alors », conclut le savant, « si ce que tu voulais me dire n’est pas vrai, n’est pas bien et n’est même pas utile, ce n’est pas la peine de me le dire, tu ne crois pas ? Les paroles peuvent faire beaucoup de mal, et il ne faut pas les répandre n’importe comment. »
» Une parole qui n’est ni vraie, ni bonne ni utile ne vaut pas la peine d’être dite.Alors avant de te dire quelque chose, ou de répéter ce qu’on t’a raconté, n’oublie pas de soumettre tes paroles au test des trois filtres !Cela t’évitera certainement des péchés ».
Allah dit dans le Coran :
» Ô vous qui croyez ! Ne vous moquez pas les uns des autres, car il se peut ceux-ci soient meilleurs que ceux-là. Que les femmes ne se moquent pas les unes des autres, car il se peut que celles-ci soient meilleures que celles-là. Ne vous calomniez pas les uns les autres, et ne vous donnez pas de sobriquets injurieux. Quel vilain mot que » perversion « , quand on a déjà la foi. Ceux qui ne se repentent pas, voilà les injustes. « (Sourate 49, verset 11).
Le voisin, un peu confus, rentra chez lui et réfléchit longuement aux paroles du savant.
Depuis ce jour, il étonna ses voisins en cessant d’écouter les bavardages inutiles, et en demandant à ceux qui voulaient lui raconter quelque chose :
» Attends un peu, ce que tu vas me dire, est-ce que c’est vrai ? est-ce que c’est bien ?est-ce que c’est utile ? »
Et c’est ainsi que cet homme,dont les gens avaient l’habitude de se méfier à cause de sa mauvaise langue,
devint aimé et respecté de tous.
belle histoire n’est-ce pas? et si vrai quand on y réfléchit bien…
Le propagateur de rumeur est coupable d’atteinte a la vie privée de ses pairs. Toutefois, celui qui l’écoute, est tout aussi, sinon plus coupable que lui car elle alimente le besoin de celui ci de se sentir supérieur en rabaissant quelqu’un d’autre ou en répandant sur lui des propos malveillants et souvent mensongers.
bien que le colporteur de ragots sache tenir son auditoire en haleine, il n’est généralement pas le plus populaire de son groupe. En effet, les personnes qui se délectent de ses potins s’abstiendront toujours de lui faire des confidences de peur qu’il ne s’en serve pour régaler les autres.
Alors le mieux, et pour avoir du succès dans votre groupe d’amis est d’éviter de médire sur autrui. ne jamais trahir les révélations ou les confidences qu’on vous a faites parait une évidence.
mais bon..soyons humain quand même, si vous racontez une anecdote inoffensive ou rapporter un petit potin sans gravite,(oui.oui..ca existe…), faites le sans jamais exagérer les faits pour susciter l’intérêt. Ne suggérez jamais a voix haute qu’un fait est avéré alors qu’il ne s’agit que d’une supposition.(3 eme accord toltèques).
La médisance témoigne d’1 manque d’estime de soi, de frustration, voire de colère. elle devient rapidement l’expression de l’envie et de la jalousie.
de toute façon, les discussions malsaines tenues dans le dos des autres, nous rendent aigris. alors dans ce cas, le mieux est de les fuir et plutôt partager vos intérêts et vos propres expérience.
D’ailleurs, l’envie est un sentiment de convoitise extrêmement néfaste qui se teinte rapidement d’acrimonie et de jalousie, qui surgit a la vue du bonheur, de la chance, des privilèges ou des biens d’autrui? Envier quelqu’un, c’est vouloir posséder ou être ce qu’il est et que nous ne sommes pas nous mêmes.
L’envie nait toujours de la compassion. Prenons un exemple. vous vous sentez inférieur a une autre personne parce qu’elle a quelque chose que vous n’avez pas. Une chose est certaine c’est que se comparer aux autres est un piège, et les envier devient rapidement un enfer.
la priorité est donc de chasser vite ce sentiment d’infériorité; plutôt que de nourrir l’envie, il vaut mieux tenter d’obtenir soi même ce que vous croyez qu’il vous manque. faites en sorte d’y arriver en vous lançant vous même un défi.
La réussite et le succès excitent tous 2 l’envie, mais ceux qui les ont atteints ont travaillé dur pour y parvenir, pas ceux qui se contentent de les envier.
Extraits du livre; ; Apprendre à choisir

Une mine de conseils tres utiles.
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